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Compléments sur le même thème,
mai 2008
Quand la machine
attaque les gens en
justice
Communiqués de l'association
Un centre ville pour tous
1a
«
MARSEILLE REPUBLIQUE DEMANDE L'EXPULSION
D'UNE DAME DE 100 ANS ET 6 MOIS -
ONT-ILS PERDU LA RAISON ?
Marseille République assigne trois de ses locataires à jour de leurs loyers pour expulsion
de leur logement. L'audience est prévue le lundi 26 mai 2008 à 14 heures au Tribunal
d'Instance
de Marseille.
Deux autres personnes sont assignées, il s'agit de locataires installés dans le
quartier
depuis des dizaines d'années.
Sont donc menacés :
- cette dame centenaire, demeurant rue du Chevalier Roze,
- une autre, mère de trois enfants, habitant rue de l'Evéché où les travaux de rénovation
n'ont pas nécessité le départ des autres locataires,
- un homme âgé et malade, locataire depuis longtemps au Boulevard des Dames, dans lequel
le bailleur vient de signer un bail pour un nouveau locataire !
UN CENTRE-VILLE POUR TOUS ET DES HABITANTS DU SECTEUR REPUBLIQUE LANCENT UN APPEL :
ADHERENTS, SYMPATHISANTS, HABITANTS ET COMMERÇANTS
DU SECTEUR REPUBLIQUE
VENEZ TOUS, PAR SOLIDARITE, SOUTENIR LES ASSIGNES MENACES D'EXPULSION !
RENDEZ-VOUS LE LUNDI 26 MAI 2008, A 14 HEURES
TRIBUNAL D'INSTANCE DE MARSEILLE
SQUARE PIERRE MICHEL, SALLE N°1
La machine à expulsion, sous couvert d'une vaste opération de rénovation, s'emballe-t-elle
au détriment de toute considération humaine ?
Pense-t-on pouvoir encore, sous le motif de la réhabilitation du quartier, cacher la réalité
de cette vaste opération de spéculation immobilière ?
le 23/05/2008
»
1b
«
Le tribunal d'instance renvoie au 3 septembre 2008 l'examen de la demande
d'expulsion de 3 locataires par Marseille République (ATEMI).
Marseille République, (groupe financier ATEMI depuis peu) avait, dès samedi 24 mai
(voir La Provence du même jour), promis de tout faire pour reporter
l'audience fixée au 26 mai.
« C'est une aberration de notre
service juridique » s'était défendu le porte parole de la société
immobilière répondant à une question de la journaliste. »
Contexte :
Un centre ville pour tous
Quand
les gens
contre attaquent devant la justice
(et gagnent)
Le Rouet à coeur ouvert informe
2
« Les chibanis obtiennent gain de
cause
La justice ne leur redonne pas un logement, « mais moralement, c'est déjà énorme ».
La cour d'appel d'Aix a condamné la semaine dernière la société d'économie
mixte Marseille Aménagement à 175000 euros de dommages et intérêts pour n'avoir pas relogé
vingt-cinq retraités maghrébins d'un immeuble qu'elle réhabilitait dans le quartier du Rouet
(8e arrondissement).
« C'est une décision de principe, qui pourrait être appliquée dans des dossiers similaires à Belsunce », souligne Michel Pirrottina, de l'association Rouet à coeur ouvert, qui a rendu le jugement public hier.
Dans le cadre de la zone d'aménagement concertée (ZAC) de ce quartier,
Marseille Aménagement avait exproprié en 2004 un ancien hôtel meublé, au 24, rue Jean Alcazar.
La propriétaire avait obtenu une indemnité de 350 000 euros pour son immeuble, mais ne l'avait pas totalement fait vider de ses occupants. Marseille Aménagement a pris le relais en justice et obtenu l'expulsion avec recours à la police en octobre 2006.
« En se substituant au propriétaire, la ville de Marseille et Marseille Aménagement
étaient tenues d'assurer le relogement des occupants de l'immeuble exproprié », a tranché la
cour le 21 mai 2008.
Elle a condamné la société à verser 7000 euros de dommages et intérêts à chaque expulsé.
»
Contexte :
Le Rouet à coeur ouvert
|
le 5 juillet 2007 - "NOUVELLE SPECULATION RUE DE LA REPUBLIQUE -
Dans un document confidentiel
le fond d'investissement Lone Star
met en vente 505 logements et 193 commerces" (En un lot, de manière anticipée
sur les échéances publiquement annoncées)
le 31 juillet 2007 - "CES QUARTIERS OUBLIES PAR LES BUS ET LE TRAM -
Le tandem bus-tram
laisse en rade des milliers d'usagers."
Ces unes plutôt critiques à
l'égard de la municipalité pourrait
laisser croire aux
non-marseillais que La Provence est un journal frondeur.
Ce n'est pas le cas, mais il arrive que...

le 15 juillet 2007 - Spéculation rue Thubaneau
"RUE THUBANEAU PAR PROFITS ET
PERTES - Ne bénificiant plus d'avantages fiscaux,
les propriétaires sont tentés de revendre leurs immeubles plus cher... et sans locataires. "
"Au moins trois immeubles de la rue Thubaneau sont actuellement
concernés par des
projets de vente. Pour le moment sans succès. Le numéro 23 a été entièrement vidé de
ses occupants. Et ceux du 4 et du 14-16 ont reçu leur lettre de congès pour vente."
Requalification, réhabilitation. Sous ces slogans, le quartier
Belsunce et la rue de la
République constituaient des priorités pour la municipalité Gaudin au cours des deux dernières
mandatures.
C'était aussi le cas pour les municipalités précédentes,
puisque la réhabilitation de
Belsunce a débuté il y a vingt ans.
Le quartier Capucins-Noailles faisait aussi partie des objectifs mais a été quelque peu
oublié en route.
Voici quelques repères sur les opérations récentes et
leurs aléas.
PRI. Périmètre de Restauration Immobilière. Cadre juridique
contraignant, obligeant les
propiétaires à réaliser d'importants travaux
sous peine d'expropriation.
Acquisition par la ville d'un important domaine foncier
fortement dégradé. Mission donnée à la régie
Marseille Aménagement d'opérer les travaux
ou de revendre. Acquisition de tronçons de rues (Thubaneau) par des investisseurs
sans compétence dans la gestion de logements.
Morceaux de villes
transformées en produits financiers.
AFUL. Associations foncières urbaines libres. Ce moyen juridique
sert ici à des montages
financiers effectués par
des banques sous forme de portefeuilles vendus à des spéculateurs qui deviennent
propriétaires
d'un patrimoine immobilier comme des actionnaires le sont d'une société. Leurs bénéfices
sont les loyers,
les exonérations fiscales, les plus values lors d'éventuelles reventes.
Rue Thubaneau, les propriétaires en titre n'ont aucun lien concret avec l'objet concret :
immeubles remplissant une fonction de logement pour des locataires réels.
C'est l'opérateur Marseille Habitat qui fait fonction de
gestionnaire sur le terrain (régie immobiliaire).
NPAI
De nouveau, et durablement - il n'y a plus personne
à l'adresse indiquée.
Confirmation de l'info de 20 minutes du 25 juillet 2007 (article de Frédéric
Legrand).
Photos prises en décembre 2007 : Le 23 rue Thubaneau
était toujours vide.
... Dix mois après, en mai 2008, une promenade dans le secteur confirme que l'immeuble n'est
toujours pas restitué à sa vocation logement.
Exemple d'une réussite sur le plan
des profits
privés qui va de pair avec un échec social et urbain. Prémice à échelle réduite d'une faillite urbaine à grande échelle.
L'intervention d'agents publics (Marseille Aménagement) et de dispositifs
juridiques tous
favorables aux jeux du
capital produisent à divers moments de la manœuvre la figure du délogement. Il ne s'agit pas
de mouvements résidentiels
plus ou moins libres mais d'évictions de locataires, avec plus ou moins de pression ou de
violence (la méthode la plus "douce" étant le non-renouvellement de bail).
On vide les immeubles aussi bien au début du processus de réintégration du foncier
dans l'espace socio-économique normalisé (Rue de la République et Le Rouet - voir ci-contre)
qu'à une étape
ultérieure (rue Thubaneau - où le processus a commencé plus tôt). A certains moments,
les habitants réels deviennent une gêne - même
s'ils sont des gens normaux dans des logements normaux (comme c'était le cas rue Thubaneau).
Car un immeuble, ou un appartement, se revend plus cher s'il est vide.
Pourquoi l'heure est-elle venue de la revente ? En bonne logique de gestion de
patrimoines : notemment parce que sont épuisés les bénéfices fiscaux
(niche fiscale) auquel l'investissement donnait droit.
Complément Mai 2008
Au moment optimum, les investisseurs peuvent réaliser leur
capital et aller investir sur d'autres filons.
Le dispositif PRI s'applique aux
quartiers Panier, Belsunce-Chapitre et
Capucins-Noailles -
donnant lieu à des changements de propriétaires par l'intermédiaire de préemptions
publiques (début de cycle), il s'articule avec des subventions à la rénovation et une
défiscalisation des profits des
nouveaux investisseurs (voir ci-dessus).
Ces cadres règlementaires permettent l'expropriation de
propriétaires
ne voulant ou ne pouvant prendre en charge les travaux de réhabilitation.
Ils s'accompagnent de délogements de
locataires (avec des méthodes pas toujours respectueuses du droit et des personnes - voir ci-contre),
et sont la porte ouverte à l'investissement spéculatif.
Rue transformée en produit financier, c'est aussi le cas
de la rue de République.
Une partie en est acquise par Eurazeo-ANF (côté Vieux Port). Ses
interventions ont eu pour effet une augmentation importante des loyers. Cette structure
reste toutefois dans un cadre classique, proche du terrain et assume une fonction
prioritaire de bailleur.
Ce n'est pas le cas d'autres intervenants qui sont de purs spéculateurs "à l'américaine".
Américaine, c'est l'origine de la société Lone star/Marseille
République qui possède
désormais
l'autre partie de la rue (côté Joliette). Comme de nombreux protagonistes
de la nouvelle finance : leurs enseignes sont délocalisées et leurs ports d'attache sont des paradis fiscaux.
Auto-présentation de Lone Star : "Lone Star has affiliate offices in London, Tokyo, Seoul, Taipei, Dallas, Dublin,
Brussels, Luxembourg, and Frankfurt. Its general partner is a Bermuda-based entity
headquartered in Hamilton." www.lonestarfunds.com
Cette transaction entre opérateurs privés se réalise en coordination avec
l' Etablissement Public Euroméditerranée, sous le parainnage de Muselier (premier adjoint au
maire).
Lone Star/Marseille République se propose un profit
substantiel et rapide.
Déçue par les perspectives, elle remet prématurément sur le marché
son domaine foncier (opération Sun and moon - voir la
Provence du 5 juillet 2007, article de Florent Provensal).
Juillet 2007 : Fuites sur le dossier confidentiel
Sun and moon -
«L'Américain Lone Star met en vente ses 505 logements et 193
commerces» La Provence jeudi 5 juillet 2007 -
Le PDG de Marseille République dément l'information.
Décembre 2007 : les fait démentent le démenti.
LONE STAR se défait de MARSEILLE REPUBLIQUE
à
suivre... EN VRAC : REF. D'ARTICLE DE PRESSE ET LIENS
« Marseille : Atemi-Lehman Brothers reprend une partie de
la rue de la République » Article de Brigitte Challiol
publié dans Les Echos du 20 Décembre 2007
Le site des nouveaux promoteurs
atemi-immobilier.com
« Jean-Claude Aznavour est nommé directeur général
d'ATEMI Méditerranée, filiale d'ATEMI en charge de la valorisation des 850 logements
et 45000 m² de commerces de la rue de la République à Marseille. » businessimmo.info
« janvier 2008 - Le Cabinet Poulain & Associés
vient de conseiller le fonds Lone Star dans le cadre de la cession d'environ 600
Cow-boy de la finance vaguement égaré dans une artère
méditerranéenne
logements et 50000 m2 de surfaces commerciales dans la rue de la République (Marseille)
à Atemi-Lehman Brothers.
Le montant de l'opération, signée le jeudi 20 décembre, s'élève à une valeur d'environ
200 millions d'euros, dont 100 millions de créances bancaires. »
lawinfrance.com
« L'investisseur immobilier Atemi, émanation de la banque américaine Lehman Brothers, vient
de racheter par l'intermédiaire de sa filiale azuréenne Marina Baie-des-Anges la totalité
du capital de Marseille République. La société avait été créée en 2004 par le fonds Lone
Star pour réhabiliter et commercialiser un patrimoine de 168000 m2 au cœur de la cité
phocéenne. »
lemoniteur-expert.com/btp
« "Ce ne sont pas des opérations de spéculation pure et dure mais des gens qui ont la volonté
de valoriser leur patrimoine, assure pour sa part Jean-Claude Gondard, secrétaire général de
la Ville. Et de telles signatures financières redorent encore plus l'image de Marseille.
Ces changements de propriétaires ne nous font pas peur ; au contraire, ils vont permettre de
réaliser de nouveaux développements pour ces ensembles."
"Nous n'allons pas changer l'équipe et tout recommencer, explique Olivier Dubois,
directeur général de la branche management d'Artemi ( sic) et
les dirigeants qui veulent rester pourront le faire. Mais nous avons déjà des idées
précises, notamment en matière de logements avec une intention de faire du plus haut de
gamme que ce qui était prévu, à l'image de l'immeuble Le Quai à la Joliette. Bien
évidemment, tous les engagements déjà pris seront respectés." »
skyscrapercity.com/showthread.php
(Il s'agit d'un forum. L'envoi en question reprend un article de
Florent Provensal paru dans La Provence du 7 janvier 2008)
revue express - Complément Juin 2008
C'est en 2004 qu'Eurazeo et Lone star/Marseille République ont
acquis une grande partie de la rue de la République (A noter, quelques immeubles en
copropriété sont restés à l'écart de ces opérations).
Cette étape fait date dans une série de transactions à grande échelle. Lors des
dernières
opérations ce sont des centaines de millions d'euros qui sont en jeu. Mais il ne s'agit ni du
premier ni du dernier épisode.
La rue de la République a une longue histoire avec la banque et la finance - depuis sa
construction elle-même.
Ne peut-on imaginer qu' une grande partie de ces domaines passeront de propriétaires en propriétaires,
au gré
d'opportunités spéculatives, jusqu'à redevenir,
en bout de
cycle, des segments immobiliers déqualifiés et à nouveau dégradés ?
Dans le centre-ville, la logique des politiques immobilières de l'équipe
Gaudin-Muselier-Chenoz (adjoint chargé de la réhabilitation du centre-ville) :
rénovation
en trompe l'œil, avec
brutalités et expulsions à la clé [voir encart], profits rapides réalisés dans le dos de la population,
avec une nouvelle dégradation dans les années à venir - et cela pour aller à contre-sens
de la logique sociale.
Juillet-août 2007
«
Ce ne sont pas des opérations de spéculation pure et dure (...)
Ces changements de propriétaires ne nous font pas peur.
» Jean-Claude Gondard, secrétaire général de
la Ville - décembre 2007
- une copie d'un trac distribué le jour de l'inauguration du tramway
"Les Caillols-Euromed" en présence
de Sarkozy : "MAIN MISE SUR MARSEILLE DE L'EMPIRE VEOLIA" (recto) /
"UN TRAMWAY
NOMME DELIT A JERUSALEM" (verso)
- des commentaires personnels
a) sur le tramway et quelques
"défauts" de la politique
des déplacements à Marseille
de l'impraticabibilité
des trottoirs (trop étroits) à l'absence de véritables pistes
cyclables, en passant
par les horaires du métro, la fonction paysagère
du nouveau tramway, la prolifération des horodateurs...
b) sur
les politiques immobilières
édilaires prises à contrepied par les promoteurs, ou la conquête du
centre-nord de Marseille (rue de la République) concurrencée par la dynamique
des quartiers
sud-est
(Prado-Rouet)... Ou encore : l'histoire marseillaise se
répète-t-elle à 130 ans
d'écart ?
Dans la deuxième moitié du XIXème siècle, les grandes manœuvres
planifiaient la Joliette et la rue de la République - rue Impériale - comme LE
nouveau quartier de la
bourgeoisie, quand la bourgeoisie elle-même construisait ses beaux quartiers en sens
inverse, autour de la
Préfecture et du Prado...
|

 Dernière modif. 30 06 2008 |
Envoi de messages concernant cette page, et autres :
le 23-03-2008, à 07h43, de quelqu'un(e)
J'ai de tres gros problemes avec la ville de Marseille concernant le domaine
de la préemption dans la copropriete "Residence
Kallisté".La ville préempte à des prix extrement bas
et met plusieurs années pour acheter et payer.Je désire savoir si d'autres personnes ont connues les memes soucis.Merci
de me contacter.
Quelques
silhouettes, visages et apparences...
Café de la banque, 17h30
Ma voisine de gauche n'est pas jolie, elle a la cinquantaine, une allure austère. Mais,
assise sur la banquette du café, devant un
journal saisi sur le porte-revues, un demi commandé au garçon, des olives acceptées
(mais elle a refusé les cacahuètes), je l'imagine indépendante
(et pas seulement pour avoir
refusé les cacahuètes).
Litanie de fin d'été
Ecrit à
jeun en regardant l'image
expansée d'une bouteille de 1664 qui se doute
du sort qui l'attend :
1 la pesanteur,
2 la grâce,
3 l'état d'ébriété
Le 3 n'est pas neutre sur le coefficient
des deux autres : parfois
renforçant 1, souvent
allié à 2.
Facteur désinhibant vis à vis d'une
pulsion vulgaire
qui ne craint plus d'étaler sa lourdeur
( 1 )
ou
cause d'une
légèreté volubile
( 2 ),
mais non libérée
d'une menace chronique.
Avez-vous recherché, bloggeurs,
écrivants, auteurs,
l'effet sur
vos
soupirs lexicaux z'et grammaticaux
des relents pétillants, âpres, z'ou secs
de boissons aux couleurs
variées dont la teneur chymique
mesurée en degrès
est légalement,
dûement,
clairement,
habituellement,
exactement,
systématiquement
et
précisément
mentionnée (comme il se doit à notre époque encore industrielle et
plus que jamais règlementée)
sur l'étiquette collée
sur le contenant vitrifié
d'un contenu liquide parfois partiellement gazeux.
Alcool :
recours facile ou factice,
douteux ou inutile
en circonstances
charnières comme aujourd'hui,
où est abordée
la bretelle de tangente,
la voie de déviation,
la trajectoire oblique,
à la sortie de
l'été
- saison peuplée en nos contrées de ces êtres de 4 centimètres de long, accrochés dans les
arbres,
que
l'on entend plus qu'on
ne les voit, et dont certains, ayant quitté leurs pinèdes endémiques, viennent tenter
l'aventure en ville :
les cigales,
que je préfère aux pigeons.
Recopié et garni d'ajouts au fur et mesure que
baissait le niveau du contenu de l'objet
vitrifié mentionné plus haut.
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